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Lamproie

Flûte à sept trous)

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Vertébré aquatique sans mâchoires, de forme cylindrique et allongée, à peau nue et gluante (famille de Cyclostomes).

Elle dispose d’un disque buccal qui lui sert de ventouse pour se fixer sur sa proie et lui sucer le sang après avoir planté ses crochets.

 Chaque début de printemps, de février à avril, le mâle remonte l’Estuaire accompagné d’une bonne cinquantaine de femelles pour aller se frayer dans les eaux douce de la Dordogne et de la Garonne.

 Sitôt la ponte effectuée, les alevins devront se débrouiller seuls pour regagner les mers chaudes et salées, beaucoup plus au Sud, vers les côtes Africaines.

 

Le maigre

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  Le « Maigre » est une espèce typique du littoral charentais.

Il vit aussi bien sur les fonds qu’en surface, et fréquente en général les eaux littorales , Il se nourrit de poisson côtier ;Sa taille en moyenne va de 50 cm 1,80 m. Son poids peut alors avoisiner les 80 kg. Le Maigre est surtout pêché de mai à octobre le long des côtes charentaises .

On l’appelle aussi le grogneur. Ce nom provient du bruit qu’il produit en période de frai. Ce bruit sourd est produit par un muscle qui fait résonner sa vessie natatoire

 

l’Alose

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L’alose est un poisson migrateur et partage sa vie entre l’eau douce et l’eau salée

 Elle remonte les rivières que pour frayer dans les estuaires de la Garonne et de la Gironde.

 L’alose à un corps élancé, de couleur argenté avec des reflets bleus ; Sa longueur moyenne ; est de 36 cm

 Les aloses produisent leurs œufs du mois d’avril au mois de mai.

 De nombreux pêcheurs professionnels pratiquent la pêche de ce poisson, plus particulièrement en Gironde.

Il se commercialise environ 800 tonnes par an.

 

L'Esturgeon

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C'est l'esturgeon que l'on rencontre dans l'estuaire de la Garonne et dans quelques lieux encore en France. L’esturgeon européen était abondant le long des côtes européennes ainsi que dans la majorité des grands fleuves. Il a disparu de la plupart des eaux européennes à la fin du19e siècle. Aujourd’hui, seule une population demeure, en France, dans la Gironde, Garonne, Dordogne, avec une présence dans les eaux côtières depuis le golfe de Gascogne jusqu’à la mer du Nord. Cependant, en dépit de son statut d’espèce protégée en France depuis 1982 et en Europe depuis 1998, et malgré des efforts significatifs entrepris en France depuis 26 ans, sa population continue à décliner. L’esturgeon commun peut atteindre 3.5m pour quelque 300 kg. Des chiffres de 600 à 800 kg pour une longueur de 5 à 6m restent à confirmer. Un des plus gros sturio pris (dans la Tamise) accusait 350 kg.

 

Le Saumon

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Le saumon fait partie de la famille des salmonidés, tout comme la truite. Le terme "saumon"" apparut dans la langue française en 1138. Il vient du latin "salmo" et veut dire "qui saute". Ce nom fait donc référence à la capacité exceptionnelle du saumon à sauter de hauts obstacles lorsqu’il remonte les cours d’eau pour sa reproduction. Le dos du poisson est bleuté et parsemé de petites tâches noires. Les flancs et l’abdomen sont dorés. Sa chair est rose, car il se nourrit de crevettes.Le saumon est un poisson migrateur. Il passe une partie de sa vie en mer, puis il vient pondre en rivière. Lorsque les saumons ont rejoint la rivière pour se reproduire, rares sont ceux qui parviennent ensuite à rejoindre la mer, car la plupart meurent d’épuisement sur place.Le saumon était, de la préhistoire au 18e siècle, le poisson le plus consommé en Europe. Mais la révolution industrielle a causé une importante pollution des eaux et a nécessité l’aménagement des cours d’eau. Cela a entraîné la disparition du saumon dans les rivières. Le saumon sauvage est donc devenu très rare et, par conséquent, très cher. Dès le début du 19e siècle, on a ainsi recherché à multiplier le saumon de l’Atlantique dans des élevages.

 

Le Mulet

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Bien qu'il existe quelques 80 espèces de mulets, le mulet à grosses lèvres est le plus répandu sur nos côtes.
Sa tête est large avec le dessus aplati. Sa bouche présente une lèvre supérieure épaisse et de la taille de la pupille. Son dos est dans les tons grisâtres foncés, tandis que ses flancs sont argentés et son ventre est blanc.
Son système digestif est particulier. Avec son intestin de prés de 2 mètres, le mulet possède un estomac dont les paroies sont musculaires et participent au broyage de sa nourriture.
Il est courant de rencontrer aussi dans les mêmes eaux, le Mulet porc (
Liza ramada), le Mulet doré (Liza aurata), le Mulet labéon (Oedalechilus labeo) et le Mulet à grosse tête (Mugil cephalus). Ce dernier est sans doute celui dont taille est la plus importante (120cm maximum - 60 à 90 cm courant).Surpportant trés bien la pollution, une eau peu riche en oxygène et peu saline, le mulet fréquente dés le printemps les estuaires et remonte jusque dans les ports ou il trouve sa nourriture. Il vit en banc important à son plus jeune age.
Il faut dire que ce n'est pas un poisson trés difficile et certainement pas un "gastronome". Si d'ordinaire il se nourrit d'algues, de petits vers, de petits crustacés et mollusques il ne dédaigne pas une bonne bouchée de vase dont son organisme récupèrera les micros-organismes.
La maturité sexuelle du Mulet intervient à l'age de 4 ans, lorsqu'il atteind une longueur d'environ 30 cm.

 

La Seiche

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La seiche est un décapode c’est-à-dire qu’elle a dix bras dont deux spécialisés dans la prédation et qui sont plus longs. Les seiches se déplacent souvent en bancs, comme les calmars, et cela sur d’énormes distances.
Il existe 116 espèces de seiches qui vivent dans les eaux côtières, riches en nourriture.La seiche possède une coquille interne, l’os. C’est en fait sa coquille bien qu’elle soit interne. Cette coquille « l’os de seiche » est remplie d’air et permet à ce céphalopode de flotter sans efforts à n’importe quelle profondeur, sans être obligée de nager en permanence.La coquille contribuant à la flottabilité, les Coléoïdés (pieuvres, seiches, calmars) ont développé un moyen de locomotion unique dans le règne animal : la propulsion à réaction.
En effet, ces céphalopodes nagent en expulsant par un étroit tuyau, appelé l’entonnoir, l’eau qu’ils aspirent dans une cavité de leur manteau pour alimenter les branchies en oxygène.

 

Le Sanglier

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Le sanglier ongulé non ruminant, de la famille des suidés, est un animal nomade qui se déplace beaucoup à la recherche de nourriture.
Le poids du mâle peut atteindre 150 kg (voire beaucoup plus) pour 90 cm au garrot alors que la laie dépasse rarement les 100 kg.
Au niveau des sens, si la vue n’est pas perçante, elle est compensée par une ouïe très fine et un odorat particulièrement développé.
La denture est caractérisée par quatre canines : deux sur la mâchoire inférieure que l’on appelle les “défenses”, et deux sur la mâchoire supérieure, appelées les “grés”. Elles constituent une arme redoutable, car elles sont terriblement coupantes et s’aiguisent en permanence entre elles. Les défenses poussent durant toute la vie du sanglier.
Le sanglier est excellent nageur. Il passe beaucoup de temps à se souiller dans la glaise puis à se frotter au tronc des arbres pour se débarrasser des parasites.

Du fait de ses préférences alimentaires, le sanglier provoque de très nombreux dégâts aux cultures en s’attaquant volontiers aux prairies et aux semis au printemps ainsi qu’au maïs.

 

La Palombe

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Columba Palumbus (pigeon ramier) appelé aussi « Palombe » dans le Sud-Ouest de la France, ou encore « l’oiseau bleu ».

La famille des colombidés en Europe recense trois espèces: le pigeon ramier, le pigeon colombin, et le pigeon biset (commun)

Les deux premières sont migratrices et fréquentent le Sud-Ouest en automne et pendant l’hivernage:

 

 

 

 

 

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